niveauprepaUn cursus de classe préparatoire prépare à l’intégration dans une grande école. Il faut cependant être admis dans l’une d’elles, ce qui n’est pas assuré. Parmi les écoles auxquelles l’étudiant a été reçu, celui-ci peut ensuite choisir celle qui lui correspond le mieux. Les élèves s’appuient en général sur les classements ou les spécialités des écoles.

Les classes préparatoires sont divisées en trois catégories qui permettent de cibler les grandes écoles que l’on veut intégrer :

  • Les classes préparatoires scientifiques :
  • Le pôle « mathématiques, physique et sciences de l’ingénieur » permet d’intégrer des grandes écoles d’ingénieurs (Polytechnique, Ecoles centrales, Ecoles des mines…) ou les écoles normales supérieures.

  • Le pôle « biologie, sciences de la terre » permet d’intégrer les écoles d’ingénieurs spécialisées en agronomie, les écoles nationales vétérinaires ou les écoles de géologie.

  • Les classes préparatoires économiques et commerciales : Elles permettent d’intégrer des grandes écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon, EDHEC, Audencia, ESC…).
  • Les classes préparatoires littéraires, dites « Hypokhâgne / Khâgne » : Elles permettent d’intégrer les écoles normales supérieures, l’Ecole des chartes, les écoles de journalisme mais aussi les grandes écoles de commerce.

Si l’étudiant n’est admis dans aucune des écoles auxquelles il a concouru ou qu’il n’a pas été reçu dans l’école de son choix, il peut décider de redoubler sa deuxième année de classe préparatoire, ce que l’on appelle « cuber ». Cette décision peut être fructueuse pour l’étudiant. Il a alors un avantage sur les préparationnaires qui n’ont fait que deux ans et gagne en maturité. Il faut cependant noter que dans le cas des concours scientifiques, des points de « jeunesse » sont accordés à ceux qui n’ont pas cubé, ce qui représente des places d’avance au concours.

Cependant, il est essentiel pour l’étudiant, avant de prendre la décision de faire une troisième année, de bien réfléchir pour savoir s’il est prêt à s’engager pleinement et à faire les sacrifices que cela implique. En effet, cette stratégie n’est pas forcément payante, il peut arriver que l’étudiant ne soit admis dans aucune école à l’issue de sa troisième année, ou qu’il obtienne des écoles moins bien classées que l’année précédente.

Au cours d’un cursus de classe préparatoire, s’il n’intègre pas une école ou qu’il ne fait pas une troisième année, plusieurs autres voies d’orientation sont possibles :

  • Il est, d’abord, possible de changer de catégorie de classe préparatoire. Cela peut parfois se faire au sein d’un même établissement qui possède plusieurs filières de classes préparatoires ou en changeant d’établissement, si ces derniers offrent cette possibilité. Un étudiant qui considère que la classe préparatoire scientifique ne lui correspond pas peut, par exemple, demander à passer dans une voie économique et commerciale où il aura de l’avance en mathématiques. Cependant, ce sont des situations qui restent exceptionnelles, les dossiers seront donc toujours traités au cas par cas.

  • Il est également possible d’arrêter la classe préparatoire si le rythme ne convient pas à l’étudiant :

Celui-ci peut alors intégrer une première ou deuxième année de licence, selon son niveau d’études.

Le système des équivalences avec les universités partenaires garantit en effet que deux années de prépa équivalent à 120 crédits ECTS, soit deux années de licence, dans un cursus proche de celui enseigné en classe préparatoire.

Il est à noter que pour un étudiant qui a cubé, la troisième année de classe préparatoire n’est pas automatiquement reconnue par l’université. L’étudiant devra donc s’inscrire en troisième année à l’université et passer les examens requis. Dans le cas où il n’aurait pas intégré d’école à la fin de son année de cube, il pourra alors directement postuler pour des masters, au lieu de faire une troisième année de licence.

Après la licence, l’étudiant peut postuler à un cursus sélectif, en présentant un dossier dans des écoles ou universités qui recrutent souvent des élèves issus de classes préparatoires. Cela lui permettra de poursuivre dans une voie proche, mais avec une pression moins forte qu’en classe préparatoire. Par exemple, l’étudiant peut postuler pour des masters de finance réputés (Dauphine, Sorbonne, Assas…).

Une autre option est de passer le concours des « Admissions parallèles » à la fin d’une licence, ce qui permet d’intégrer les grandes écoles de commerce en empruntant une voie mon sélective que le concours aux grandes écoles.

Dans les deux cas, cela implique une très grande préparation de la part de l’étudiant car la sélection reste forte. Il faut bien préparer ses dossiers et s’entraîner à l’écrit comme à l’oral en vue de passer les étapes de sélection.

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